Méthodologie éditoriale
Comment nous produisons les contenus publiés sur TestDCG, de la sélection d'un sujet à la mise à jour d'une page. Ce document décrit un processus, pas une intention.
Notre périmètre, et pourquoi il est étroit
TestDCG ne traite que le DCG et le DSCG. Nous n'écrivons pas de page générique sur le droit, la comptabilité ou l'anglais des affaires : chaque contenu est rattaché à une unité d'enseignement nommée, parce que c'est ainsi que l'examen se passe et se capitalise.
Ce périmètre exclut donc explicitement les concours administratifs, les certifications professionnelles et les tests de recrutement en cabinet. Le DEC, diplôme d'expertise comptable, n'est traité que comme débouché du DSCG : nous ne proposons aucun entraînement à ses épreuves.
Processus de sélection des sujets
La sélection des sujets traités sur TestDCG répond à trois critères :
- Utilité pour le candidat : nous priorisons ce qui bloque réellement — la mécanique de capitalisation, l'arbitrage entre conserver et repasser une note, les points de programme qui ont changé d'UE, et les notions où l'erreur est la plus fréquente.
- Disponibilité d'une source primaire : nous ne publions pas un contenu sans pouvoir citer le texte qui le fonde — l'arrêté du 4 août 2025 pour le programme, l'article de code ou le règlement comptable pour la règle.
- Rattachement à une UE : un sujet qui ne se rattache à aucune épreuve du DCG ou du DSCG n'est pas traité, même s'il attire du trafic.
Le référentiel de production est l'arrêté du 4 août 2025, applicable à compter de la session 2027. L'arrêté du 13 février 2019 qu'il abroge ne nous sert plus qu'à l'historique et à rattacher les épreuves des sessions antérieures à leur numérotation actuelle.
Processus de rédaction
Chaque page suit cinq étapes :
- Brief éditorial : rédigé avant toute production. Il précise l'UE concernée, l'angle, les sources à consulter et le plan envisagé.
- Recherche documentaire : le rédacteur rassemble les sources primaires, relève la date de version de chaque texte consulté et vérifie qu'aucune abrogation ne lui a échappé.
- Rédaction : une première version est produite en suivant le plan validé. Le ton est neutre, chiffré et vouvoyé, sans surpromesse commerciale.
- Relecture éditoriale : un second relecteur contrôle la conformité au périmètre, la clarté, et l'absence d'affirmation non sourcée ou de superlatif non justifié.
- Vérification factuelle : durées, coefficients, crédits ECTS, seuils, montants et références d'articles sont contrôlés un par un à la source avant publication.
Sources primaires utilisées
Pour les contenus relatifs au DCG et au DSCG, nous consultons prioritairement :
- L'arrêté du 4 août 2025 fixant le programme et les modalités d'organisation des épreuves, publié au Bulletin officiel de l'enseignement supérieur et de la recherche n° 32 du 28 août 2025 (NOR MENS2523324A).
- Légifrance, pour les versions consolidées des codes : Code civil et Code de commerce (UE 1 et UE 2), Code du travail et Code de la sécurité sociale (UE 3), Code général des impôts et Livre des procédures fiscales (UE 4), Code de la consommation.
- Le BOFiP-Impôts pour la doctrine fiscale opposable à l'administration.
- Les règlements de l'Autorité des normes comptables et le plan comptable général dans sa version consolidée en vigueur (UE 9, UE 10 et une partie de l'UE 6).
- Les publications du SIEC et le portail Cyclades pour l'organisation de l'examen, les droits d'inscription et les dispenses.
Une source secondaire — synthèse d'éditeur, forum, article de presse spécialisée — peut servir à repérer une évolution, jamais à l'affirmer. Tant que le texte lui-même n'a pas été lu, l'information n'est pas publiée.
Vérification factuelle
La vérification factuelle se décompose en deux temps.
Avant publication : chaque affirmation datable — un taux, un seuil, un plafond, un montant d'inscription, une durée d'épreuve — est recoupée avec le texte qui la fixe, dans sa version en vigueur à la date de référence retenue. Si la source est indisponible ou contradictoire, l'information n'est pas publiée en l'état : elle est reformulée avec sa limite explicite, ou retirée.
Après publication : les contenus sensibles au millésime sont revus à chaque texte nouveau. Les signalements de lecteurs sont traités en priorité, et une correction argumentée avec sa source passe devant le reste de la file.
Fraîcheur : la règle « en vigueur » contre « annoncé »
Sur cette filière, la péremption n'est pas un risque marginal : c'est le mode de fonctionnement normal du contenu. La loi de finances peut déplacer un taux chaque janvier, la loi de financement de la sécurité sociale un taux de contribution, un règlement de l'Autorité des normes comptables un plan de comptes.
Nous appliquons donc une règle simple et sans exception : une mesure votée mais non encore applicable est signalée comme annoncée, jamais présentée comme acquise. Un candidat révise pour une session donnée ; lui donner par avance une règle qui n'était pas en vigueur ce jour-là est une erreur aussi grave que de lui en donner une périmée.
Un piège propre à cette filière mérite d'être nommé : une valeur peut rester exacte alors que sa référence légale devient fausse. C'est le cas de la recodification de la TVA dans le code des impositions sur les biens et services, opérée à droit constant — aucun taux ne bouge, mais les articles cités changent. Nous surveillons les deux.
Enfin, nous n'affirmons aucune date d'épreuve tant que le calendrier officiel de la session n'est pas publié. Une date extrapolée est une date inventée.
Écriture des QCM d'entraînement
Les QCM du site sont écrits par la rédaction, pas repris d'ailleurs. Quatre règles les encadrent :
- Aucun sujet d'examen ni corrigé de jury n'est reproduit. Les questions sont des exercices originaux ; les sujets d'État incorporent par ailleurs des œuvres de tiers dont nous n'avons pas les droits.
- Chaque bonne réponse est accompagnée d'une explication qui renvoie à la disposition sur laquelle elle repose — article, doctrine ou règlement comptable — de sorte que vous puissiez nous contredire.
- Une question est rattachée au programme de l'UE en vigueur. Le nouvel arrêté a déplacé des points de programme entre UE : une question hors champ est retirée, même si elle est juste.
- Le format est assumé pour ce qu'il est. Un QCM sert à vérifier une notion ; il ne reproduit pas l'étude de situations pratiques qui constitue l'épreuve écrite, et nous ne le présentons jamais comme tel.
Procédure en cas d'erreur signalée
Si vous identifiez une erreur sur l'une de nos pages :
- Écrivez-nous à contact@test-dcg.fr, en précisant l'URL exacte, le passage concerné et la nature de l'erreur. Lorsque c'est possible, indiquez la source à l'appui de la correction : c'est ce qui accélère le plus le traitement.
- Accusé de réception sous 48 heures : nous confirmons par retour de mail la bonne réception du signalement.
- Correction sous 7 jours ouvrés pour les erreurs factuelles avérées. Les cas plus complexes — désaccord d'interprétation, texte ambigu, recherche complémentaire — peuvent prendre davantage de temps, avec un retour explicite sur le délai estimé.
- Transparence sur la correction : la date de mise à jour est réactualisée, et une ligne « Correction apportée le JJ/MM/AAAA » peut être ajoutée lorsque la modification est substantielle.
Usage d'outils d'IA générative
TestDCG utilise des outils d'IA générative (en particulier des modèles de langage) comme assistants dans les étapes suivantes :
- Génération de plans : pour structurer rapidement un contenu à partir d'un brief.
- Première rédaction : pour produire une ébauche qui sera ensuite relue, corrigée et complétée par un rédacteur humain.
- Relecture automatisée : pour repérer les incohérences typographiques, orthographiques ou stylistiques.
Nous ne publions jamais une page sans qu'elle ait été intégralement relue et validée par un rédacteur humain, et aucune page n'est générée en mode pleinement automatique. Sur une matière chiffrée et datée, un modèle de langage produit volontiers une valeur plausible mais périmée : c'est précisément ce que la vérification à la source sert à intercepter. Nous mentionnons cette méthode de travail parce que les lecteurs ont le droit de savoir comment sont produits les contenus qu'ils consultent.